mardi 10 février 2015

Grève : grosses perturbations à l'aéroport de Hambourg

L'aéroport de Hambourg a connu ce lundi de nombreuses difficultés à cause d'une grève du personnel de sécurité. Entraînant retards et annulations des vols.

L'aéroport de Hambourg a annoncé lundi 4 à 5 heures d'attente.
Plus de quatre heures d'attente pour les voyageurs. Une grève du personnel de sécurité a grandement perturbé lundi les liaisons de l’aéroport de Hambourg. A l'appel du syndicat Verdi, le personnel s'est mis en grève pendant 24 heures.
Le but ? Relancer les négociations avec le patronat qui sont au point mort. Les grévistes revendiquent des augmentations salariales : entre 0.70 et 2.50 € supplémentaires de l'heure.
Les aéroports de Hanovre et Stuttgart ont aussi été touchés mais celui de Hambourg reste le plus impacté : la compagnie aérienne Lufthansa a annulé 19 vols principalement entre Hambourg, Francfort et Munich. Sa filiale low-cost Germanwings a de son côté supprimé 21 décollages. La grève a affecté un certain nombre de compagnies : 15 annulations pour Air Berlin, 1 pour Air France et 4 pour KLM. Soit environ 20 % des liaisons estimait dimanche l'aéroport.

Fermeture de l'aéroport

Conséquence pour les passagers : des queues interminables. Selon le compte Twitter de l’aéroport, les voyageurs avaient plus de quatre heures d’attente aux points de contrôle.
(Le temps d'attente est actuellement estimé à plus de 4 heures. Nous vous recommandons de ne pas venir à l'aéroport et de prendre contact avec la compagnie aérienne)

En tout, selon le site de l'aéroport de Hambourg, plus de 40 000 voyageurs étaient concernés par la grève ainsi que 203 départs et 203 arrivées. Les perturbations étaient telles que la police a dû bloquer l'accès aux terminaux pendant deux heures, comme le montre la vidéo de N24 ci-dessous. La porte parole de l'aéroport y évoque une "situation catastrophique".
Ce n'est pas la première fois que les avions restent sur le tarmac. En 2013 déjà, le personnel de sécurité avait cessé le travail pour les mêmes raisons. 
Ce mardi, le trafic a repris normalement son cours.

Sources : Airjournal.fr, Lesechos.fr, Bild.de, Hamburgairport.fr et mopo.de

Tiphanie Naud -Lepetitjournal.com- Mardi 10 février

vendredi 6 février 2015

Ciné-concert : The Artist

Deux rendez-vous avec la culture française ce week-end. L’Institut français projette vendredi 6 et samedi 7 février The Artist de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin et Bérénice Béjo. 
Sorti en 2011, le film muet sera pour l’occasion accompagné par l’orchestre symphonique Norddeutscher Rundfunk. Il sera dirigé par Stefan Geiger. Une façon originale de découvrir ou de revoir ce film muet en noir et blanc. Il a rencontré un immense succès Outre-Atlantique avec 5 Oscars dont celui du meilleur acteur pour Jean Dujardin.
Le film retrace le parcours d’une vedette du cinéma muet, Georges Valentin, à l’aube des films parlants. Il va croiser Peppy Miller, jouée par Bérénice Béjo, qui passe du statut de figurante à celui de star.

Ciné concert The Artist de Michel Hazanivicius
Vendredi 6 février 20 h et samedi 7 février 20 h 
Kampnagel, jarrestraße 20
Tiphanie Naud- Lepetitjournal.com- Vendredi 6 février

Transfert : une nouvelle recrue pour le HSV Hambourg

Le HSV Hambourg accueille un nouveau joueur pour la saison prochaine : Tom Wetzel. En provenance de Rostock, l’arrière gauche, annoncé jeudi 5 février, constitue la première recrue du club de handball. Âgé de 23 ans, il est le 7e meilleur buteur de la deuxième division de Bundesliga avec 6,3 buts par match. 
Avec cette recrue de 2.Bundesliga, le HSV Hambourg se remet doucement du départ de son entraîneur en décembre, Christian Gaudin, et de ses déboires financiers de la saison passée. Pourtant vainqueur de la Ligue des Champions en 2012/2013, le club s’était vu reléguer un temps en 3.Liga par la Ligue allemande à cause de son déficit budgétaire. Avant de pouvoir réintégrer la première division avec un budget assaini. 
Tiphanie Naud -Lepetitjournal.com- Vendredi 6 février

Bourses – De l’aide pour déposer son dossier

Les demandes de bourses de l’Agence de l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE) pour 2015/2016 sont ouvertes. L’année scolaire n’est pas encore terminée qu’il faut anticiper la suivante.
Pour aider les familles, Eric Bourgeois, consulaire chargé des bourses scolaires, sera à l’Institut Français de Hambourg mardi 10 février. Il recevra les familles qui déposent un dossier de bourse pour la première fois.
Les bourses de l’AEFE sont attribuées selon les ressources des familles. Elles sont réservées aux élèves français résidant à l’étranger et scolarisés dans un établissement d’enseignement français.
Les demandeurs devront directement contacter Eric Bourgeois, de préférence par courriel (eric.bourgeois@diplomatie.gouv.fr), pour fixer l’heure du rendez-vous.

Pour plus d'informations : 
Tiphanie Naud -Lepetitjournal.com- Vendredi 6 février

jeudi 22 janvier 2015

Diane Krüger, actrice franco-allemande : " Je me considère à moitié Française "

Evidemment elle est belle. Mais Diane Krüger se révèle aussi simple et sans fard. L'actrice allemande est très liée à la France, où elle a débuté sa carrière, et parle couramment le français, l'anglais et l'allemand. Mais c'est en Italie qu'elle fait ce mois-ci la Une de Elle. Et son histoire est celle d'une succès story.

Des cheveux blonds, un nez droit et surtout des yeux bleu clairs. Avec un tel physique, et malgré sa petite taille (1 m 70) Diane Kruger se fait repérer par l'agence de mannequin Elite dès l'âge de 16 ans. C'est le début de son histoire avec la France. Elle s'installe à Paris et apprend le français. Aujourd'hui, elle s'exprime parfaitement dans la langue de Molière, avec une pointe d'accent qui resurgit de temps en temps. 
Elle ne se destinait pourtant pas au mannequinat mais à la danse classique. A 13 ans, elle intègre le Royal Ballet School de Londres mais une blessure au genou met précocement un terme à sa carrière.
Aujourd'hui, elle partage son temps entre Los Angeles et Paris mais reste attachée à la capitale. "J'aurais dû mal à me passer de Paris. Je me considère à moitié Française" avoue-t-elle à L'Express. Je me sens chez moi dans ce pays, a-t-elle ajouté à Closer. Je me vois vieillir en France". Elle a ses habitudes par exemple au Café de Flore, où elle donne la plupart de ses interviewes.

Une carrière lancée en France

Si elle aime tant la France, c'est qu'elle a débuté sa carrière dans l'Hexagone. "Je n'oublie pas que c'est la France qui m'a donné mes meilleurs rôles", assure Diane Krüger à l'Express.
Alors qu'elle est encore mannequin, le réalisateur français Luc Besson lui conseille de prendre des cours de théâtre au Cours Florent. Et elle y découvre une évidence : ce n'est plus sur les podiums mais sur les planches qu'elle veut se produire.
"Jeune, je n'aurais jamais pu imaginer devenir actrice et vivre en France. Mais je m'ennuyais énormément en tant que mannequin", raconte-t-elle à Thierry Ardisson en 2004.
Elle démarre avec un téléfilm français. Puis, en 2002, l'Allemande franco-américaine a le premier rôle dans Mon Idole, de Guillaume Canet. Et commence à se faire connaître dans l'Hexagone. Elle tourne ensuite dans un film de Cédric Klapish, Ni pour ni contre (bien au contraire). Et retrouve Luc Besson, dans Michel Vaillant, un film qu'il produit.
En France, elle rencontre aussi l'amour avec Guillaume Canet. Ils se marient en 2001 et restent 5 ans ensemble avant de divorcer. 

"La France m'a donné mes plus beaux rôles"

En 2004, elle se fait alors repérer de l'autre côté de l'Atlantique et devient Hélène, la reine de Sparte, dans Troie avec Brad Pitt et Orlando Blum. Depuis, elle tourne dans des films hollywoodiens comme Benjamin Gates, Inglourious Basterds et a une filmographie fournie.
Mais on la retrouve régulièrement à l'affiche dans l'Hexagone où elle assure son propre doublage en français. En 2011, dans Les Adieux à la reine,  elle joue le rôle de Marie-Antoine, reine de France, avec qui elle se trouve des points communs. En 2003, elle tient un rôle dans Guillaume et les garçons à table de Guillaume Gallienne.
Elle monte plusieurs fois les marches de Cannes et est même la maîtresse de cérémonie du festival en 2007.


 
 Tiphanie Naud- Lepetitjournal.com - vendredi 23 janvier

mercredi 21 janvier 2015

Stammtische : les rencontres franco-allemandes du jeudi

Chaque jeudi, des Allemands et des Français se donnent rendez-vous à la brasserie "Le Felix Faure" à Nice. Ces Stammtische - comprenez rencontres conviviales - sont l'occasion pour les participants de parler allemand. 

"Les Stammtische, c'est un lieu de rencontre entre des Allemands qui vivent à Nice, ceux qui sont de passage mais aussi des Français". Claus Dittmann, président de l'Association France Allemagne Côte d'Azur, organise tous les jeudis ce rendez-vous où les germanophones discutent à la brasserie Le Félix Faure. 
Ce qui en fait le succès, c'est l'envie de parler la langue de Goethe pour le président. "Avant, il n'y avait pas Skype, argue-t-il, et les Allemands avaient envie d'échanger dans leur langue natale". Et puis la tradition s'est installée. 

"Très informel"

De nombreux Niçois germanophones se réunissent
tous les jeudis au Félix Faure, à Nice.
Le nombre de participants varie énormément selon Claus Dittmann : "En ce moment, entre 10 et 20 mais plutôt 20", estime-t-il. "Ils se mettent dans un coin, et discutent. C'est très informel, raconte Jean-Claude, serveur au Felix Faure. Ils commandent parfois une verveine ou un thé. Mais rien de typiquement allemand. Puis, vers 22 heures, ils partent".
Lors de ces Stammtische, les participants parlent de tout et de rien. Qui sont-ils ? Beaucoup de Français "parfaitement bilingues", presque la moitié du groupe : des Français mariés avec des Allemands ou des Français qui ont travaillé dans le pays voisin. On trouve aussi de nombreux retraités, des veufs et des veuves. "On a aussi ce Français qui a appris l'allemand en deux ans sans jamais y être allé ( ndlr en Allemagne), qui parle avec un accent mais qui comprend parfaitement ", se plaît à raconter le président de l'association. 

Une très vieille histoire 

Les Stammtische, "une très vieille histoire", rappelle Claus Dittmann. Elle commence d'abord à Cannes, et à Nice, autour d'une dame, Mme Martinez, qui a créé le rassemblement " au siècle dernier". 
Depuis, l'AFA a pris la suite et l'association a bien grandi : cette année l'AFA Côte d'Azur compte 130 membres.

Rencontres franco-allemandes
Le jeudi à 20 heures, 
12 avenue Felix Faure 
Renseignements : 09 70 44 75 55
Tiphanie Naud - Lepetitjournal.com - Jeudi 22 janvier

mardi 20 janvier 2015

Où faire garder ses enfants à Hambourg ?


21 700 bébés. C'est le taux record de natalité à Hambourg en 2013. Il faut remonter en 1998 pour retrouver un tel chiffre. Contrairement au reste de l'Allemagne, Hambourg est actuellement en plein babyboom. Le pays a en effet le taux de natalité le plus bas de l'Europe (1,3 enfant par femme), et manquait cruellement de places en crèche. Depuis trois ans, le gouvernement d'Angela Merkel accentue ses efforts et l'offre de placement pour les enfants se fait plus importante.
Que faire de ces enfants lorsque les parents sont au travail ? C'est le souci récurrent des Hambourgeois avec des enfants en bas âge. Face à la hausse des naissances, trouver une place en crèche peut s'avérer plus difficile.
La rédaction du site Lepetitjournal.com a donc dressé une carte avec un certain nombre de crèches et jardins d'enfants. Les Français habitant en majorité le quartier de Eimsbüttel, la rédaction a surtout recensé les crèches dans cette partie de la ville.

Présentation de quelques crèches et jardins d'enfants notamment dans le quartier français.
Légende: En jaune : la crèche francophone
En bleu : les crèches et jardins d'enfants catholiques
En rouge les autres.


Tiphanie Naud - Lepetitjournal.com - Mardi 20 janvier 2015